The Blues Brothers (John Landis )

The Blues Brothers (John Landis )
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Etats-Unis - The Blues Brothers - De John Landis - Avec John Belushi, Dan Aykroyd ... - Durée : 2 h 09 - Année : 1980


Critique et analyse du film (par Antoine) :

Qui sont ces drôles de personnages vêtus de noirs ? Des affreux gangsters ? Des flics ripoux ? Des agents Smith ou les premiers Men in Black ? Détrompez-vous, ce sont simplement des musiciens chanteurs. Pleins feux sur les Blues Brothers.

La musique peut-elle rendre heureux ? La musique peut-elle se servir des hommes ou les hommes peuvent-ils se servir de la musique ? La musique peut-elle sauver un orphelinat ? Beaucoup de questions et une seule réponse : The Blues Brothers, une comédie musicale qui ne manque pas de piment.

Après sa sortie de prison, Jake, et son frère Elwood Blues visitent l'orphelinat dans lequel ils ont grandi en compagnie des bonnes soeurs. Cependant l'orphelinat n'est plus aux mains de l'Eglise et va être vendu au ministère de l'Education. Pour éviter sa fermeture, il faut payer la taxe foncière avant 11 jours. Les deux frangins décident de s'occuper personnellement de cette somme et remontent leur orchestre Rythm and Blues pour donner un grand concert. "Nous sommes en mission pour le Seigneur".

Tout aurait pu marcher sans problème mais on rencontre parfois plus d'ennemis que d'amis. On distingue dans ce film deux parties : le bon côté des choses et le mauvais côté des choses.

Tout d'abord le mauvais. Les effractions au code de la route s'accumulent et rendent la "mission divine" plus difficile. La police, qui, bien que les Blues Brothers soient des artistes, ne les lâche pas du début à la fin. Jake sort de prison, au début, où la police a le dernier mot, et revient dans celle-ci à la fin du film accompagné du groupe. Le film commence et se termine au même endroit. Tout au long de leur parcours, les Blues Brothers ne cesseront d'augmenter leur taux de recherche, la police est constamment à leurs trousses et, à bout de patience, décide d'employer les grands moyens pour les capturer. Ici on se moque des forces de l'ordre qui ne sont pas capables d'arrêter les fugitifs, même l'armée n'y parvient pas. Il y une marque de ridicule de la part de la police. L'exagération pousse à l'excès, l'excès pousse au ridicule. Et tout ça à cause d'une petite effraction ; si seulement Elwood s'était arrêté au feu rouge au lieu de passer à l'orange.

Autre point mauvais, la concurrence. Les Blues Brothers se font de véritables ennemis en se faisant passer pour les Good Ole Boys au Boba's Country Bunker. Le chef du groupe rival n'accepte pas qu'on se moque de lui, et, accompagné de Bob, le patron du bar qui lui aussi ne tient pas à lâcher le morceau ( es Blues Brothers ne lui ont pas payé leur consommation de bière), part à la poursuite des deux frères.

Dernier point mauvais, un embouteillage provoqué par des nazis qui bloquent un pont. Les Blues Brothers, étant pressés, foncent sur eux et libèrent la voie. Les nazis impitoyables désirent prendre leur revanche et s'ajoutent au côté des poursuivants.

Notons aussi les scènes avec l'ex-femme de Jake, qui est une femme fatale d'un instinct meurtrier envers les frangins. Rôle très bien interprété par Carrie Fisher, Princesse Léïa dans Star Wars.

Donc quelques points négatifs que le spectateur prend plaisir à regarder, ce sont des moments de bonheur et on en raffole. Les deux frères arrivent toujours à s'en sortir, à s'échapper tels des supers héros. Le mauvais côté est rabaissé et ridiculisé alors que les deux personnages sont des personnes presque normales.

Le bon côté des choses se résume à la recherche des anciens musiciens et des moments passés avec eux, la préparation et l'organisation du concert qui avance malgré tout.
Il y a aussi toutes les séquences musicales cultes où l'on a envie de se lever de son fauteuil pour danser et chanter. Mais je vous laisse découvrir par vous-même le bon côté.

La bande originale est superbe avec des morceaux de rock et du blues à écouter d'urgence. Sans compter des stars comme Ray Charles, Aretha Franklin, James Brown, Cab Calloway.

De la pure musique, qui nous envahit, comme on voudrait en entendre et en voir plus souvent. Un jeu d'acteur remarquable, une mise en scène très subtile, un scénario recherché pour une histoire qui tient debout et un film sans fausse note vivement conseillé !


Note 6/6
Antoine



L'avis des autres Cinéfils :



Robin : 6/6
I've got the bluuuuees !


Gereinte : 5/6
Comédie déjantée sur deux hommes « en mission pour le Seigneur ». Musique entraînante, scénario sympathique ; tout pour plaire, en quelques sortes !


Smi : 5/6
Belle musique, détendant ...



Cinefil49 : 6/6

# Posté le mardi 25 avril 2006 09:31

Modifié le lundi 23 juillet 2007 09:32

Le Trou (Jacques Becker)

Le Trou (Jacques Becker)
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France - Le Trou - De Jacques Becker - Avec Raymond Meunier, Michel Constantin, Jean Keraudy ... - Durée : 1h55 - Année : 1960


Synopsis :

A la prison de la Santé, un homme Gaspard est transféré dans une cellule de 4 personnes. Tout d'abord les 4 occupants : Manu, Roland, Monseigneur, et Jo se méfient du nouvel arrivant. Mais, au fur à mesure du temps et de la cohabitation exigu, les liens se créer et le 4 avouent leur projet d'évasion. Le Trou commence.


Analyse Globale du film


I/ Le film de genre : le film d'évasion

Le trou est un pur film policier traditionnel dans la lignée d' »Un condamné à mort s'est échappé » de Robert ou de la grande illusion de Jean Renoir. L'intrigue est toute simple : Les détenus seront-ils pris ? Réussiront-ils à s'échapper ? Sur ce point le film entretient un suspens très efficace.
Leur plan d'évasion constitue en effet à creuser un tunnel, et cela réclame beaucoup d'efforts car la matière résiste au travail de l'homme. Les plan très long fixes de Jacques Becker marque l'écoulement du temps et souligne le danger pour ces hommes qui peuvent se faire prendre à tout moment. La surveillance des détenus est en effet continuelle, interrompue seulement par la nuit. À tout moment, une décision de l'administration pénitentiaire peut séparer les hommes par un changement de cellule. Le « travail » des hommes risque aussi fréquemment d'être découvert à l'occasion de l'inspection régulière des cellules. Ce suspens est aussi présent quand deux des hommes (Roland et Manu) descendent dans le sous-sol de la prison et sont obligé de jouer à cache-cache avec les rondes des hommes. Il est absolument omniscient à tout le film même dans certaine séquence dite anodines (quand Monseigneur va à l'infirmerie).
Sans temps mort, le suspense prend à la gorge le spectateur et le fait prendre parti pour les détenus.

D'une certaine façon, il participe lui aussi à l'évasion en souhaitant la réussite de ces hommes car il est placé au même niveau que les 5 compagnons de cellule. Il n'y a aucune omniscient de la part du spectateur qui sait au même moment que les hommes quand les gardes arrivent. On peut remarquer que cette omniscience est rompue quand Gaspard trahi ces compagnons, le spectateur le sait avant les quatre autres. A ce moment là, la solidarité qui sonde le groupe de détenu et les spectateurs est brisée et les détenus sont arrêtés.
Enfin, ce film s'appuie sur de la prison très réaliste. Sur ce point, le film a largement bénéficié du concours de José Giovanni. Celui-ci est entré en prison qu'à la Libération à cause d'une sombre affaire, d'argent et de meurtre. La méticulosité du réalisateur pour chaque détail trouve alors son plein emploi. Chaque petit détail du monde: la fouille des détenus, « la soupe », l'interrogatoire du directeur nous fait pénétrer de plein fouet à la prison de la Santé et nous sommes les témoins de ce petit microcosme, tandis que les détails du mondes des détenus : la façon de crocheter, desceller ou gratter tel élément de serrure, barreau de fer ou cloison de plâtre prend, pour des candidats à l'évasion enfermés dans une cellule, prend un importance vitale.
Le film a en fait une approche documentaire qui le met en marge du film de genre et en fait une ½uvre particulière.


II/ Le cinéma de Becker:

a) Une approche documentariste:

Dans une approche « naturaliste », Jacques Becker a privilégié les gros plans et les cadrages qui accentuent, avec son étroitesse, l'aspect étouffant de la cellule. Le monde du dehors, celui de la prison et, plus encore, de la Cité des hommes, demeure constamment « hors champ ». Suggéré par la livraison des colis ou les visites aux prisonniers, le « dehors » est à peine entrevu le soir où le tunnel est achevé. Dans ce huis clos, la trame sonore est volontairement minimaliste. Plutôt que de la musique, Jacques Becker a préféré laisser entendre aux spectateurs le concert des sons assourdis de la prison. Ce qui rajoute une impression d'immersion totale. Mais ce qui donne plus de force encore au film, c'est l'interprétation des acteurs. Avec Michel Constantin, se trouvent réunis, pour un « jeu » très naturel, des acteurs non professionnels, notamment Jean Kéraudy, ancien détenu qui a participé à de véritables évasions. Cette « vérité » du « jeu » des acteurs contribue grandement au réalisme du film et à la fascination qu'il exerce sur le spectateur.

b) Un film unique

Le Trou n'est pourtant pas un film ayant pour sujet la prison, ni même un « film d'évasion ». Il est beaucoup plus que tout cela.
En 1953, le critique André Bazin avait déjà fait remarquer l'une des caractéristiques majeures du cinéma de Becker. « Il s'agit pour Becker de nous faire croire à ses personnages, de nous les faire aimer, indépendamment des catégories dramatiques qui constituent l'infrastructure habituelle du cinéma comme du théâtre ». Si Le Trou est donc un film sur cinq détenus qui tentent de s'échapper, il est, au-delà, un film sur l'humanité de cinq hommes en quête de liberté et sur l'Humanité à laquelle ces personnages appartiennent. Les hommes ne sont alors plus de détenus vivant en prison, mais des simples hommes auquel chacun peut s'identifier. Et c'est peut-être cela qui fait le charme si particulier du film et Jacques Becker d'expliquer : « Les sujets ne m'intéressent pas en tant que sujets. L'histoire (l'anecdote, le conte) m'importe un peu plus, mais ne me passionne nullement... Seuls les personnages de mes histoires (et qui deviendront MES personnages) m'obsèdent vraiment au point d'y penser sans cesse ».
Ainsi, réduit à l'état de bête doivent plusieurs fois pendant le film de réapproprier le temps ce temps qui est la clef de la réussite, grâce à la patience et l'effort, et qui façonne cet univers d'hommes d'honneur, en marge des règles de l'Institution judiciaire. Pour réussir, il leur faut maintenir dans le temps la solidarité et la confiance. Même celui qui a renoncé à s'enfuir pour préserver sa mère participe au labeur collectif. Grâce à l'effort de tous, les hommes sont tout près d'accéder à la liberté. « C'est bon d'être ensemble », s'émerveille ainsi Gaspard, le nouveau venu à qui les quatre autres ont accordé leur confiance. Mais, quand celui-ci trahi, le pacte de l'amitié est rompu non seulement entre Gaspard et les autres mais entre Gaspard et les spectateurs. Celui-ci ne peut qu'être à présent plein : « Pauvre Gaspard » dit Roland à la fin du film et il ne reste plus qu'à ce Judas que remords et pitié.

Bien loin de n'être qu'un encouragement à l'évasion (comme la critique le reprocha à l'époque au réalisateur), Le Trou est donc avant tout, et comme tous les grands films « noirs » américains, une ½uvre qui aboutit à la Chute.


Note : 6/6
Koss


L'avis des autres Cinéfils :


Robin : 4/6
Le film du dimanche après-midi dans toute sa splendeur !


Gereinte : 6/6
Ou comment suivre l'évasion de cinq hommes parfaitement pensée sur tous les points, autant scénaristiquement que techniquement !



Cinefil49 : 5/6

# Posté le lundi 15 mai 2006 12:37

Modifié le dimanche 24 septembre 2006 14:14

Avril Brisé (Walter Salles)

Avril Brisé (Walter Salles)
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Suisse, France, Brésil - Abril Despedaçado - De Walter Salles - Avec José Dumont, Rodrigo Santoro, Rita Assemany ... - Durée : 1h30 - Année : 2001


Synopsis :

L'histoire se passe dans la région du Nordeste brésilien, une région extrêmement sèche, où la terre est incapable de nourrir ses habitants. Une région pauvre. Là-bas, deux familles se battent pour un morceau de terre, depuis une éternité. Maintenant c'est à Tonho (Rodrigo Santoro) de venger son frère aîné, Inacio, tué par un membre de l'autre famille. Mais si Tonho y parvient, il sait qu'il sera lui-même traqué par la famille adverse. Avec son petit frère, Pacou ou le môme, ils vont douter, puis essayer de lutter contre cette guerre qui dure depuis trop longtemps.


Analyse globale du film :


I.1) Un règlement de comptes sans fin, transformant les hommes en animaux.

Tout d'abord, les plans qui nous montrent le lieu sont toujours très fixes. Il y a peu de mouvements de caméra, ou bien ils sont tellement lents que l'on ne s'en aperçoit pas. On peut donc voir que l'endroit est sec, il n'y a pas de végétation à part la canne à sucre que cultive la famille Breeves. La lutte qui a commencé, il y a tellement longtemps, sur cette terre extrêmement sèche, ne pourra certainement pas finir. La rigidité de chaque cadre montre non seulement la sécheresse et la pauvreté de la région, mais elle montre aussi l'assèchement du c½ur de l'homme vivant là-bas. On nous montre, par exemple, le père donnant ses propres bottes à Tonho pour aller jusqu'à la propriété de la famille adverse, pour venger son frère aîné. Mais est-ce vraiment de belles bottes qu'a besoin Tonho ? N'est-ce pas plutôt des encouragements qu'il attend de son père ? Mais celui-ci n'en donnera jamais. Et même quand Tonho aura réussi, quand il aura tué l'homme (qui a tué son propre frère), son père l'obligera encore à travailler, à réparer le toit de la propriété. La région aussi sèche soit elle, a donc transformé l'homme en une espèce d'animal qui n'obéit qu'à son instinct pour sauver son honneur.

On remarque, de plus, que chaque membre de la famille Breeves a son propre poste pour travailler. Ils n'ont pas le droit de changer. Par exemple, le môme amène la canne à sucre jusqu'à la roue, Tonho la passe dans la machine qui la broie, puis la mère récupère les restes, tandis que le père commande aux b½ufs de tourner, et de tourner encore. Si quelqu'un ose faire un pas de travers, ou bien se reposer, le père les ramène tout de suite au travail. Les plans qui nous montrent la famille au travail sont surtout des gros plans. Ceux-ci nous montrent particulièrement la fatigue de chacun. Mais personne ne s'arrête. On continue à faire la même chose. Chacun obéit à l'autorité paternelle qui oblige à continuer. On peut voir que la vie des deux garçons est menée par le père. Ils ont tellement peur de lui qu'ils ne se posent plus de questions, ils obéissent aveuglément. Ils ne vivent que par leur père. Seul le môme, appelé aussi Pacou, va s'en rendre compte et il dira à son grand frère, Tonho « on est comme les bêtes: on tourne mais on ne va jamais nul part.» Les personnages sont donc inconsciemment devenus des bêtes, pour oublier le sang versé.

I.2) Une course contre le temps, et contre la mort.


Tout d'abord, la famille Breeves habite sur une terre appelée « Ruisseau des âmes ». Le ruisseau fait penser à un écoulement. Écoulement des âmes. L'endroit est donc déjà connoté, au départ, négativement. Sur cette propriété, il s'écoule des âmes : elles viennent, puis se retirent. La mort est donc très présente au début.

Mais en réalité, elle est omniprésente. On la voit partout car le réalisateur la montre grâce à son jeu de lumière. Walter Salles joue beaucoup avec les contrastes, et surtout avec le noir. Les images du film sont très souvent sombres. Cela, d'ailleurs, montre bien l'ambiance du film. Mais cela montre aussi que la mort est partout, et qu'elle suit tous les personnages. Par exemple on remarque que les adultes des deux familles, sont vêtus de noir, peut être pas toujours complètement, mais ils portent toujours sur eux quelque chose de noir, contrairement aux enfants, surtout ceux de la famille Breeves, qui eux sont habillés en blanc. On a donc l'impression, en tant que spectateurs, que cette guerre ne finira jamais, et que donc les deuils de chaque famille non plus. On voit presque la mort tourner autour d'eux. Mais les enfants seront peut être épargnés car ils ne sont pas encore entrés dans le cercle de la violence.

A propos de la lumière, on peut remarquer que le noir apparaît sur l'image surtout quand les personnages sont à l'intérieur de leur maison ou terrain respectif. Ailleurs, comme par exemple, au cirque, il n'y a pas ce noir. Là-bas les personnages sont éclairés et peuvent rire. Alors que chez eux, on ne voit pas ou très peu les expressions de leur visage. Ils sont comme cachés, comme s'ils n'existaient pas, ou bien comme s'ils n'avaient pas besoin d'être montrer. Puisque la mort est tout près, pourquoi s'attacher à des personnages, pourquoi les montrer ? On peut aussi se demander pourquoi le petit frère n'a pas le droit à un nom. Pourquoi ne s'appelle-t-il que le môme ? Cette absence de prénom signifie l'absence de besoin. Le môme n'a pas besoin de prénom, car la lutte va continuer, donc lui aussi il va mourir. Il n'a donc pas besoin de prénom. Le spectateur a l'impression que l'on revient toujours à cette guerre, qu'il n'y a pas de vie à côté. Les destins des personnages sont déjà tracés.

D'ailleurs, le temps passe très vite. Ce film a une dimension temporelle importante. On sait, par l'histoire, que Tonho va à son tour devoir être traqué par un membre de la famille adverse, et que donc il a de moins en moins de temps à vivre. Mais le film nous le rappelle aussi. Les roues dentées de la machine broyant la canne à sucre, ou bien la balançoire des Breeves, sont comme des métronomes qui mesurent le temps qui passe. Les roues font penser au mécanisme d'une horloge, plus les créneaux de la roue s'emboîtent, plus cela fait avancer les aiguilles de l'horloge. La balançoire, elle, est vraiment un métronome. Plus elle bascule d'avant en arrière et d'arrière en avant, plus le temps passe, et plus le temps de vivre de Tonho diminue.

I.3) Un être prisonnier, conscient de sa mort proche, se sentant malgré tout libre.

C'est le mômeqi va donner le premier petit air de liberté. Tout d'abord, après sa rencontre avec deux comédiens de cirque Clara et Salustiano, il va souvent s'enfermer dans sa sphère, dans son monde à lui, où là il pourra s'évader vers d'autres horizons. Pour cela, à l'aide du livre que Clara lui a offert, il va s'inventer une histoire où une sirène lui demande de l'épouser. Cette histoire est en fait son rêve, il aimerait vraiment partir de chez lui. Le réalisateur nous montre parfois, que le rêve du môme n'est pas si absurde que ça. Des images ont été tournées en télé-objectifs. L'arrière plan est donc flou, mais on peut quand même distinguer les terres vides, sans propriétaires qui attendent d'être foulées. Ces arrières plans flous montre l'envie d'une liberté, commune au môme et à Tonho.

On peut remarquer aussi que la lumière, au cirque éclaire beaucoup plus les personnages. Là, on peut les voir rire, on peut les voir enjoués. On les voit tout simplement heureux. De plus, les cadres sont moins rigides et plus larges, les mouvements de caméra plus fluides. On ressent alors une certaine liberté, transmise par l'espoir qu'ont Tonho et le môme.

La liberté est aussi transmise par l'amour réciproque de Clara et Tonho, tous les deux prisonniers de leurs familles, elle de Salustiano, son parrain et lui de sa famille, et de ses traditions. Cet amour va, certes faire perdre une vie, mais aussi libérer deux familles d'une lutte ancestrale. En obéissant à leur amour réciproque, Tonho et Clara, vont tuer le môme (celui-ci s'est sacrifié pour Tonho en se faisant passer pour lui, devant l'homme qui devait le tuer), mais ainsi le père Breeves va se rendre compte à quel point cette guerre était insoutenable, et injuste, il va donc s'effondrer, et laisser partir Tonho. Ainsi celui-ci pourra enfin partir seul, et libre...vers la mer, où le temps paraît comme arrêté: les vagues s'éclatent sur la plage mais elles se reforment aussitôt, comme si on revenait en arrière à chaque fois. Au bord de la mer, Tonho se sent libre, il réalise, en plus, le rêve de son frère. Celui-ci est mort en souhaitant retrouver sa sirène au fond de l'eau. Il dit même « on ne meure pas toujours au fond de l'eau ». Ainsi lorsque Tonho se rend au bord de la mer, ils sont en fait deux. L'âme du môme est au-dessus de lui, et surveille l'eau. On assiste donc à une fin où les personnages sont enfin libres, mais avec un c½ur brisé par cette trop grande lutte, et ses morts.


Le film brille non seulement par son histoire mais aussi par les moyens techniques que le réalisateur utilise. En effet, l'histoire a un côté romanesque qui est montré par de superbes plans. L'image et le cadre sont très travaillés. On voit qu'aucun détail n'échappe au réalisateur. Avril Brisé est un film à voir absolument.


Note : 6/6
Zelsa

# Posté le samedi 03 juin 2006 14:53

Modifié le mardi 17 juillet 2007 10:50

La Colline a des Yeux (Alexandre Aja)

La Colline a des Yeux (Alexandre Aja)
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Etats-Unis - The Hills Have Eyes - De Alexandre Aja - Avec Aaron Stanford, Ted Levine, Kathleen Quinlan, Vinessa Shaw, Emilie de Ravin, Dan Byrd ... - Durée : 1 h 43 - Année : 2006


Critique du film (par Robin) :


29 ans après le film culte de Wes Craven, La Colline a des Yeux refait aujourd'hui surface dans nos salles, sous la forme d'un remake dépoussiéré. Et devinez qui s'y colle ? Un jeune Frenchie du nom d'Alexandre Aja, responsable, entre autres, du récent Haute Tension ...

« Encore un ... » ; voilà la première réaction, logique, que n'importe quel spectateur lambda serait susceptible d'avoir à l'égard de La Colline a des Yeux version 2006 sans avoir vu le film. Eh oui, encore un de ces remakes dont Hollywood a la recette, un peu périmée, il faut le dire. Et même si quelques unes des récentes relectures de films d'horreur de la belle époque parviennent à tirer leur épingle du jeu (on pense naturellement à L'Armée des Morts ou à Massacre à la Tronçonneuse), d'autres se posent là en dilettante, intriguant de par leur inutilité (La Malédiction), ou, pire, se gaufrant totalement dans les abysses de la facilité et de la nullité pure (Fog, Terreur sur la Ligne). A ce titre, la nouvelle version du film de Craven pouvait inquiéter à bien des égards. Mais c'était sans compter sur le talent d'un tout jeune réalisateur (même pas 28 ans), Alexandre Aja, ayant déjà à son actif le traumatisant Haute Tension, et étant, depuis son adolescence, un pur passionné de cinéma de genre. Et ça, on ne peut pas le nier à la vision de cette nouvelle mouture de La Colline a des Yeux ...

Avant le début des hostilités, rappelons tout de même à nos quelques lecteurs ermites le pitch de ce survival horrifique. Partis en voyage à San Diego afin de resserrer un peu les liens, la famille Carter, dirigée par le patriarche Big Bob (Ted Levine, excellent dans son rôle d'Américain patrotique de base), décide de faire un petit détour pour profiter du désert. Lors d'un arrêt dans une station service, un vieux pompiste bien louche leur indique une petite route non inscrite sur la carte où ils pourront jouir du paysage à loisir. Quelques kilomètres après l'avoir empruntée, les pneus éclatent, immobilisant la petite famille dans cette prison à toit ouvert, sans aucun contact avec l'extérieur. Mais c'est au crépuscule que le cauchemar commence réellement ...

Sur le papier, La Colline a des Yeux aurait donc pu s'apparenter à un survival moderne des plus classiques, opposant une bande de mutants irradiés à une famille américaine moyenne luttant pour sa survie par n'importe quels moyens, mais pas trop dégueulasses quand même, pour suivre la tendance (PG-13 powa !). Or c'eût été une erreur de considérer ce film d'horreur comme tel, car le chemin qu'emprunte Aja est tout autre. Ici, on ne résout pas ses problèmes hors champ, en prenant bien soin de ne pas laisser transparaître la moindre effusion de sang de manière à ne pas choquer le spectateur. Non, ici, on y va à la hache, au fusil à pompe, et même au drapeau américain (!) de la manière la plus réaliste qui soit et, forcément, la plus bouleversante. La violence graphique et psychologique est ici partout à sa place, par exemple lors d'une scène de viol particulièrement malsaine, d'une crémation « christique » (la religion prend un sacré coup dans le film) ou encore lorsqu'un des héros se réveille dans une glacière remplie de membres humains, rendant cet univers cauchemardesque. En réussissant ainsi à nous déranger malgré le label Fox (on en vient même à se demander pendant le film si on n'a pas rêvé lors de la présentation des logos de production), grâce à une ambiance réellement apocalyptique (l'énorme travail sur le son n'y est pas pour rien) et à certaines scènes assez gores et bienvenues, puisque totalement ancrées dans un contexte qui n'aurait pas supporté les parti pris gentillets et commerciaux à la mode, Aja effectue une sorte de retour aux sources, à ce cinéma de genre des seventies, radical et sans concession, dont il parvient à puiser la force et la puissance.

L'une des grandes forces du film réside d'ailleurs dans l'empathie que le spectateur ressent à l'égard de ces personnages englués dans cet engrenage diabolique et sans autre issue que la mort, en se faisant victime ou bourreau ; l'une des particularités de ce cinéma de genre dont Aja reprend les codes avec brio, tout en les réadaptant au goût du jour. Car là où certains survivals récents nous présentaient des personnages qu'on avait hâte de voir mourir (Destination Finale ou encore The Descent, malgré tout le bien que je pense de ce film), La Colline a des Yeux prend le temps de nous présenter des protagonistes à la psychologie réaliste, d'installer ce décor angoissant et de les faire évoluer à l'intérieur, jusqu'à la scène de la caravane (sans aucun doute la plus choquante du métrage), véritable point de bascule de l'histoire n'intervenant que peu avant la moitié du film, et laissant le champ libre à une explosion de violence qu'on n'avait pas vue depuis quelques temps déjà dans les salles obscures. Et comment ne pas se reconnaître dans un de ces personnages ? Comment détourner les yeux de ce miroir qu'on nous tend, révélant nos propres facettes et donnant un sens à ce processus emphatique, nous impliquant ainsi à part entière dans cet Enfer, et produisant sur nous un impact puissant et dérangeant que certaines récentes productions « horrifiques » fades et sans saveur avaient fini par anesthésier ? Comment, de ce fait, rester de marbre devant ce reniement des humanités au profit des pulsions les plus primaires, en sachant que nous réagirions d'une manière similaire dans une telle situation ? Difficile, à moins de sortir de la salle ...

Et, en plus de bénéficier d'une mise en scène ingénieuse nous téléportant au beau milieu de ce cauchemar éveillé, La Colline a des Yeux se paye le luxe d'avoir un propos intelligent, sous la forme d'une critique des Etats-Unis, plus subtile qu'il n'y paraît. En effet, l'accusation des essais nucléaires surlignée au fluo rouge sang et le fait que le personnage de Doug (Aaron Stanford, surprenant), démocrate convaincu et pacifiste, se laisse contrôler par ses instincts et devienne une bête sanguinaire ne sont que des indices, la partie émergée de l'iceberg. Non, même si Aja dynamite avec malice les valeurs américaines (comme celle de la famille, dans une dernière séquence d'une ironie diablement jouissive) et peut en effet nous orienter vers une critique de la guerre en Irak, grâce à cette figure du désert et aux actes des personnages (interprétation tout à fait plausible), la vraie réflexion politique semble être ailleurs : dans ce village désincarné que visite Doug dans la dernière partie du film. Ce repaire fantomatique, véritable métaphore des Etats-Unis dans lequel s'exercent les pires vices. Les mannequins qui le peuplent, en plus de contribuer à l'ambiance glauque qui se dégage de cette inquiétante ville western (qui a parlé de symbole des Etats-Unis ?), sont autant d'Américains aveugles, inertes, inutiles, au sein d'un lieu sinistre où certains activistes (symbolisés par les freaks habitant les collines) s'adonnent à leurs activités vengeresses, tels des terroristes auxquels le pays appartiendrait, allant même jusqu'à s'approprier avec ironie certaines de ses valeurs (Brain entonnant l'hymne américain ; un drapeau, symbole territorial, trônant sur la tête d'un cadavre brûlé et mutilé ...). Et le seul moyen d'éradiquer cette « pourriture » se présente sous la forme d'un homme cédant peu à peu à ses pulsions les plus primaires. Une Amérique faiseuse de monstres, dont la seule figure libératrice serait elle-même un autre monstre ? Est-ce contre cela que Aja voudrait nous avertir ? C'est au spectateur de se faire sa propre opinion ...

Quoi qu'il en soit, même si l'on pourra déplorer quelques petits défauts, comme certaines situations peu crédibles, du gore un tout petit peu trop chiche (censure, quand tu nous tiens ...) ou une psychologie des mutants assez survolée (même si le point de vue adopté empêche de les approfondir, on aurait tout de même aimé en savoir plus sur Pluto, le freak sur l'image), le jeune et talentueux réalisateur signe ici un film d'horreur déjà majeur, viscéral, pessimiste, brutal, sombre et violent, et ce seulement dès son troisième long-métrage. C'est ce qu'on appelle le génie, et c'est hachement bien ! Arf arf arf ...


Note : 5/6
Robin

# Posté le mercredi 28 juin 2006 17:47

Modifié le lundi 23 juillet 2007 09:32

Paris je t'Aime (ouevre collective)

Paris je t'Aime (ouevre collective)
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Paris Je t'Aime- ½uvre collective de 21 réalisateur – Avec (entre autres) Natalie Portman, Gérard Depardieu, Margo Martindale, Rufus Sewell, ... - Durée : 1h50 - Année : 2006


« Paris Je t'aime », une idée très originale, sur un thème bien précis. Un long métrage composé de 18 courts. « Paris je t'aime » est un véritable patchwork de Paris et de ces amours.

D'après une idée original (dans les 2 sens du terme) de Tristan Carné au court du promenade romantique dans notre capital, « Paris Je t'Aime » est un véritable défi ou Pari(s) pour les 21 réalisateur de tout horizon s'étant prêté au jeu.. Défi qu'ils ont réussi a surmonter, grâce a des histoires courtes et simple, sans pour autant tomber dans le simplet et l'incohérent autant a l'intérieur de leur court mais aussi dans l'intégralité de l'½uvre.

Ainsi ces 18 films, bien que tous unique autant dans le fond que la forme, créent une unité très appréciable, unité qui aurai pu être absente étant donné le nombre conséquent de courts. Il est vrai que vu le nombre d'histoires, de personnages, de lieux, on peut ce retrouver perdu au milieu d'un véritable mélo, mais en fin de compte chaque détaille ce trouve gravé dans notre cerveau et en y repensant posément ceux-ci ressortent avec une telle intensité que ce foisonnement n'est nullement dommageable... bien au contraire, une ville n'est elle pas le rassemblement chaotique et pourtant si compacte de multiple lieu, de personne, de rencontre, de séparation, de vide et de tout ?

« Paris Je t'Aime » est un film montrant un Paris comme nous ne le connaîsont pas suffisamment, un Paris sans cliché, un Paris d'amour et l'amour d'un Paris.

/!\RISQUE DE SPOIL/!\

Montmartre - écrit et réalisé par Bruno Podalydès

Ce court de Bruno Podalydès ouvre le film, par un plan ce passant a l'aube, l'aube de Paris, l'aube d'une histoire...
Montmartre est la rencontre entre 2 trentenaire, le premier venant de garer dans une rue surbondée, le second perdant conscience. Inévitablement c'est cet événement qui entraîne le coup de foudre des deux protagonistes.
« L'amour n'a pas forcement besoin de parole pour naître, mais seulement pour perdurer ». Tel peu être une interprétation de ce film, bien qu'un autre a mon avis peu être, « l'amour ne tombe peut pas du ciel, mais il peut toujours tomber à vos pied »

Quais de Seine - écrit et réalisé par Gurinder Chadha

Que peuvent faire 3 Jeunes célibataires sur les rives de la Seine ??? Bien évidement ils ''essaient'' de draguer, tout en en dissertant sur celui qui as le meilleur sexe-appel.
L'un d'eux croissent a plusieurs reprise la regarde d'une jeune femme, qui trébuche...
A partir de ce moment les clichés tombe, la jeune femme musulmane affirme ses choix vestimentaire, son père n'a pas une attitude de protectionniste-fanatique.
Un film qui remet en causse la vision que peuvent nous donné les médiats de la religion Musulmane. Médiat confondant Islam et Islamiste.

Le Marais - écrit et réalisé par Gus Van Sant

Le marais ou le pouvoir des langues. Deux jeune Hommes ce rencontre dans un atelier de peinture (du moins à ce qu'il me semble), l'un y travaillant, l'autre accompagnement une riche anglaise et lui sert d'interprète. Ces deux jeunes hommes se lance dans une discutions, ou plus exactement l'interprète se lance dans un véritable monologue. Bien entendu ce monologue n'est pas du tout pour parlé du beau ou du mauvais temps, bien au contraire l'interprète montre qu'il désire une relation avec l'autre jeune homme. Mais ce dernier ne parle que très peu français, donc ne comprend pas le moindre mots jusqu'à ce que sont patron lui ouvre les yeux.
Gus Van Sant signe ici le seul court de ''Paris Je t'Aime'' traitant de l'homosexualité, mais aussi de la barrière que peut être l'existence de différents idiomes. Barrière contre laquelle n'importe qui peu ce retrouver, pas forcement dans le cadre d'une relation, et pouvant entraîné quiproquo et incompréhension.
Le coté de l'homosexualité est quand a elle présenté non comme une tare, chose qui est encore et malheureusement perçu comme tel dans nos société.

Tuileries - écrit et réalisé par Joel et Ethan Coen

Le tourisme, voici une chose merveilleuse. Visité Paris, un rêve de beaucoup d'étranger et même des métropolitain .Visité le Louvre, la Tour Eiffel, les Tuileries voici des chose passionnante, mais le quai de métro portant ses noms... un peu moins, même si votre merveilleux livre du style ''le Routard'' vous affirme que le métro est une aventure enrichissante. Une Aventure sûrement, mais il faut mieux ce méfier des MST et autre amants jaloux.
Voici le synopsis de ce court de Joel et Ethan Coen, qui grâce à l'absurde de la scène et aux péripéties du touriste Anglais désirent créer un aspect comique. Chose relativement bien réussit mais ne possédant pas suffisamment de conviction pour être efficace, le spectateur sourit, rien de plus ...

Loin du 16e - écrit et réalisé par Walter Salles et Daniela Thomas

Une Espagnol immigrée .Un travail au 16°, et un petit appartement ''Loin du 16°''. Un bambin, et un autre à garder.
Voici un court qui est peu être le plus représentatif de la vie de certain Parisien défavorisé. Une Jeune femme est obligée de jongler entre 2 lieux, 2 enfants, et plusieurs métros. Son travail la prive de la moindre seconde pour elle-même et pour son enfant.
Nous avons ici affaire a une véritable critique de la condition des travailleur immigré forcé de faire plusieurs heures de trajet, d'accepté les heures supplémentaire au détriment des horaires de la crèche ( le moment ou la riche femme demande a notre espagnol si elle peut reste 2Heures de plus ).
On pourrais peut être parler aussi de la condition de la femme, mais a mon avis, le faite que le personnage est une femme est plus pour montrer le coté maternelle que chaque femme possède et qui est nettement plus « puissant » que celui paternelle. Ainsi il ne s'agit pas d'un court sur la condition de la femme dans le travail (bien évidemment dans la capitale) mais sur celui du travail des milieux défavorisé qui sont composé en parti de personne issue de l'immigration.

Porte de Choisy - écrit et réalisé par Christopher Doyle

Ce court est de loin le plus tripant, et celui ayant le moins d'intérêt des 18.
Un représentant de potion capillaire (plus communément nommé champoing), prend la direction d'un salon de coiffure réputer, non pas pour ses performance, mais plus pour la violence de sa gérante...
A partir de la, ce court n'as ni queue ni tête, irracontable (si y'a quelque chose a raconté ...), il faut le voir pour ''comprendre''.

Bastille - écrit et réalisé par Isabel Coixet

Vous êtes prêt à quitter votre femme pour une magnifique, croquante et jeune hôtesse de l'aire. Lorsque vous êtes sur le point de le dire à votre première moitié, celle-ci vous tend une lettre d'un médecin. Celle-ci a une leucémie...
Bien évidement si vous êtes humain, vous plaqué votre maîtresse et êtes aux petit soins pour votre femme malade...
Un court sur la redécouverte de l'amour quelque soit le moment de la vie, mais plus principalement dans le malheur. Une pellicule qui montre que même si le monotone s'installe, il suffit seulement du moindre événement (et non forcement malheureux) pour que les cendres d'un amour déchu rallument un ancien brasier.

Place des Victoires - écrit et réalisé par Nobuhiro Suwa

Tour Eiffel - écrit et réalisé par Sylvain Chomet

Parc Monceau - écrit et réalisé par Alfonso Cuaron

Quartier des Enfants Rouges - écrit et réalisé par Olivier Assayas

Place des fêtes - écrit et réalisé par Oliver Schmitz

Pigalle - écrit et réalisé par Richard LaGravenese

Quartier de la Madeleine - écrit et réalisé par Vincenzo Natali

Père-Lachaise - écrit et réalisé par Wes Craven

Faubourg Saint-Denis - écrit et réalisé par Tom Tykwer

Quartier Latin - écrit par Gena Rowlands, réalisé par Gérard Depardieu et Frédéric Auburtin

14e arrondissement - écrit et réalisé par Alexander Payne




Veillez m'excusez cette critique n'est pas complète, mais j'ai eu quelque désagrément au point de vue temps, et désormais je ne me rappelle plus quelle histoire correspond a quel nom... je tacherai de trouver un résumé bref pour chacun mais je ne vous promet rien
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note: 5/6

# Posté le lundi 07 août 2006 15:32

Modifié le lundi 07 août 2006 15:46