Renaissance (Christian Volckman)

Renaissance (Christian Volckman)
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France - Renaissance - De Christian Volckman - Durée : 1 h 35 - Année : 2006


Critique du film (par Robin) :

« Renaissance » ... Un mot qui fait rêver depuis 1999, date à laquelle Christian Volckman et sa bande se sont attelés à ce projet pour le moins ambitieux. Vendu comme le film d'animation qui révolutionnera le genre en France, Renaissance en a déjà fait saliver plus d'un, à l'aide de splendides images d'un Paris futuriste, tout de noir et blanc vêtu. Qu'en est-il aujourd'hui ? Le film tient-il toutes ses promesses ? Réponse en quelques lignes ...

Tout commence par un générique interminable et franchement ennuyeux ... Une technique pour nous anesthésier avant le choc ? Sûrement, car en effet, les premières images du film constituent un réel choc visuel ... A mi-chemin entre Sin City et Dark City (ça fait beaucoup de City, tout ça ...), l'esthétique de Renaissance, constituée de clairs-obscurs magnifiques, nous plonge dans les entrailles d'un Paris souvent glauque et sinistre, mais toujours fascinant ; force est de constater qu'on ne peut que saluer le travail des graphistes, tant chaque décor constitue un bijou à lui seul. Et bien que les mouvements des personnages, quelquefois lents et faux, nous démontrent les limites de la motion capture, il faut avouer que la performance technique est à la hauteur de l'ambition ! On s'en prend plein les mirettes, notamment lors de scènes de fusillades adoptant une dimension de comics bienvenue ... Une vraie réussite sur le plan visuel, donc !

Hélas, ce sera là la seule réelle qualité de Renaissance, car passé ce choc, le film se révèle sous sa véritable nature ; une enquête lente et pas inventive pour deux sous ... On suit le chemin de Karas, flic à la mâchoire carrée et au T-shirt noir moulant, mais torturé par un terrible souvenir d'enfance, qui sera chargé d'enquêter sur l'enlèvement mystérieux d'une jeune scientifique. Sa route sera ponctuée de rencontres avec une foule de stéréotypes ambulants (en vrac, une pseudo femme fatale, un directeur mielleux mais véreux, un boss de mafia locale entouré de jeunes bombes dénudées ...), et accumulera tous les clichés du genre, le summum de la débilité survenant lors de la fameuse course-poursuite (on vous laisse la surprise ...). Le twist révélant la nature du secret qui pourrait bouleverser l'histoire de l'Humanité est quant à lui bien faiblard, et ne laissera que trop peu de pistes de réflexions au spectateur avide d'analyses ... Heureusement que quelques idées intéressantes bien que trop peu exploitées (la psychologie du frère du docteur Muller, par exemple ...) et qu'une fin un peu plus originale mais hélas prévisible viennent relever un peu le niveau de ce script calamiteux ... Restent tout de même une réalisation correcte et une musique d'ambiance plutôt réussie, mais est-ce assez pour faire de Renaissance un bon film sur le plan de l'anticipation ? Pas si sûr ...

Bref, vous l'aurez compris, Renaissance vaut plus par la prouesse technique que par le reste, qu'on oublie aussitôt sorti de la salle ... Si l'aspect visuel vous intéresse en priorité, vos rétines en auront pour leur argent ; par contre, si vous vous attendiez à un film d'anticipation posant de réelles questions sur l'Humanité, passez votre chemin, car même un gamin de CM2 pourra comprendre sans aucun souci la problématique du film ! Une ½uvre à voir et à admirer, donc, mais qui ne restera certainement pas dans les annales comme le film ayant marqué la renaissance du cinéma d'animation français (bon d'accord, elle était facile) ...


Note : 3/6
Robin


L'avis des autres Cinéfils :


Yayou : 2/6
Ou comment s'exploser les yeux pour la modique somme de 8 euros ... Psychédéliiique !

Koss : 3/6
Un bon visuel mais un scénar de merde.


Cinefil49 : 3/6

# Posté le samedi 18 mars 2006 11:14

Modifié le lundi 23 juillet 2007 07:08

Garden State (Zach Braff)

Garden State (Zach Braff)
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Etats-Unis – Garden State - De Zach Braff - Avec Zach Braff, Natalie Portman, - Durée : 1h38 - Année : 2005


Critique du film (par Gereinte)
( bah oui je suis encore moins pro que les autres moi ^^) :

Voici enfin un film qui sort de l'ordinaire, ici il n'est pas question de l'acharnement visuel et auditif des blockbusters Hollywoodiens, ni même de centaines de cartouches vidées sur un garou mort depuis 3 balles (référence a Underwold 1). Il s'agit d'un film ''simple'' sans la moindre effusion de sang... « Garden State », un film qui sent la vie, un film qui donne envie d'être amoureux. (fan de scènes de carnages et autres, passez votre chemin...)

Par où commencer, il y'aurait tant de chose a dire sur ce film...

L'une des choses me semblant les plus importantes dans ce film, cette chose qui lui donne toute sa magie, c'est bien évidemment l'atmosphère qu'il arrive à dégager. Cette atmosphère qui est posée des les premières minutes où Andrew (Zach Braff), jeune adulescent américain shooté aux anti-compresseurs entre 2 services dans un restaurant vietnamien a L.A., retourne à ses sources, sa petite ville du New Jersey, à cause de la mort de sa mère. Mort dont il se sent coupable a cause de ... (bah oui je vais pas tout vous dire non plus :P ). Raisons qui, avec la triste participation de son propre père, ont fait de lui ce qu'il est devenu aujourd'hui. Et tout s'enchaîne sur de nombreux non-dits qui sont plus clairs que l'eau d'une source, sa rencontre avec la magnifique et dynamique Sam (Natalie Portman) et la recherche a travers toute la ville de la ''chose''. Recherche qui vont les conduire tous deux et leur acolyte fossoyeur d'un super marché à une fosse infinie, en passant par les vestiaires d'un hôtel luxueux.

Il est vrai que le scénario peu sembler un peu léger, mais ce film se base nettement plus sur les sentiments qu'il dégage que sur autre chose, et il n'y a pas à redire sur ce point ; c'est une réussite plus que parfaite. Certains n'hésiteront pas à citer les quelques passages un peu longs du film, mais ces derniers me semblent posséder une importance non négligeable dans la relation liant Andrew et Sam.

La BO est à elle seule un véritable spectacle musical nous plongeant d'avantage dans l'ambiance si singulière de ce film, et nous y replongeant simplement au bout de quelque notes.

Le seul véritable bémol que je ferai, c'est de nous avoir montré Natalie Portman sous son meilleur jour, et il sera dur de la rendre plus ravissante qu'elle ne le fut dans ce merveilleux film.


PS : regardez plutôt ce film à deux et de préférence avec votre moitié ... En regardant le film vous comprendrez parfaitement pourquoi (meme si je pense que vous n'arriverez pas a voir la totalité du film :D )


Note 6/6
Gereinte


L'avis des autres Cinéfils :



Robin : 5/6
Un bon bol d'air frais qui nous change de la guimauve habituelle au genre ! Et rien que pour Natalie Portman, moi je dis oui !


Smi : 4/6
Natalie Portman fait le plus gros du travail, le reste du film suit.


Antoine : 6/6
La perfection n'existe pas ? La preuve que si avec Nathalie Portman dans Garden State. Très bon film sur tous les plans, rien à redire.


Yayou : 1/6
Même un épisode de Xéna la Guerrière reste plus intéressant !


Koss : 6/6
Garden State est un film mille-feuilles : en apparence doux et sucré, mais plus on poursuit la dégustation et plus le dessert révèle sa complexité.



Cinefil49 : 5/6

# Posté le dimanche 19 mars 2006 04:30

Modifié le lundi 23 juillet 2007 07:08

Old Boy (Park Chan-wook)

Old Boy (Park Chan-wook)
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Corée du Sud - Old Boy - De Park Chan-wook - Avec Choi Min-sik, Yoo Ji-tae, Kang Hye-jeong ... - Durée : 1 h 59 - Année : 2003


Critique et analyse du film (par Robin) :

En 2002 sortait sur les écrans un film choc tout droit venu de Corée, Sympathy for Mr. Vengeance, premier opus de la trilogie sur la vengeance d'un réalisateur plus que prometteur, Park Chan-wook. Deux ans plus tard, le deuxième épisode de cette trilogie pointe le bout de son nez dans les salles françaises. Acclamé au Festival de Cannes, et d'ailleurs lauréat du Grand Prix, ce film, fortement soutenu par Quentin Tarantino, mérite-t-il vraiment les éloges qu'on lui porte ?


« Ris, tout le monde rira avec toi ...
Pleure, tu seras seul à pleurer ... »


Telle est la phrase du film, symbolisant parfaitement cette oeuvre tout en contrastes. Contrastes entre la vie et la mort, le bonheur et la souffrance, l'amour et la haine ... Dès le début, le ton est lancé ; le pré générique, bercé par une musique douce et mélancolique, laisse aussitôt la place à une scène visuellement forte dans laquelle un homme, sur le toit d'un immeuble, en retient un autre par la cravate au-dessus du vide. La musique s'emballe ; nous aussi ...

Cet homme, soutenant une vie avec un regard neutre, c'est Oh Dae-su, un père coréen moyen, lâche et ivrogne, kidnappé un soir de pluie près d'une cabine téléphonique. Lorsqu'il se réveillera, ce sera dans une petite pièce insalubre, un endroit funeste qu'il ne quittera pas durant quinze années de solitude. Son seul contact avec le monde extérieur : une vieille télévision, par le biais de laquelle il apprendra le meurtre de sa femme, meurtre dont il est le suspect n°1. Paranoïa, incompréhension, tentatives de suicide ... Le malaise s'installe, aussi bien chez Oh Dae-su que chez le spectateur, qui se posera les mêmes questions que le protagoniste : pourquoi ? par qui ? Sans réponse ... Les années passent ... Oh Dae-su change peu à peu, lutte, aussi bien physiquement que mentalement ... Puis il est soudain relâché, sur un toit d'immeuble, à côté d'un homme prêt à se suicider. « Je sais bien que je suis pire qu'une bête, mais j'ai le droit de vivre, n'est-ce pas ? », lui rétorque celui-ci, avant de tenter de se jeter dans le vide.

La boucle est bouclée. Une demie heure de film s'est à peine écoulée que le spectateur est déjà sous le charme de cette ½uvre baroque ; et le meilleur (ou plutôt le pire) reste encore à venir ... Désormais, une seule idée hante Oh Dae-su : retrouver l'homme qui lui a fait subir ce calvaire, et se venger de lui. Le jeu du chat et de la souris peut commencer. Au fil de ses pérégrinations, le caractère de Oh Dae-su se dessine ; égoïste (il finit par laisser le pauvre suicidaire seul avec ses remords), sadique (tout le monde se souviendra de cette fameuse scène de torture), taciturne, solitaire (le plan-séquence du « marteau », éblouissant, est là pour le rappeler) et finalement très ambigu. Old Boy pourrait donc s'avérer comme le portrait sans concession d'un homme devenu une bête humaine, si Oh Dae-su ne tombait pas amoureux d'une jeune femme, Mido ...

Car oui, aussi étrange que cela puisse paraître, Old Boy est avant tout un film d'amour. Les motivations des trois personnages principaux (Oh Dae-su et Mido, auxquels viennent s'ajouter Lee Woo-jin, le mystérieux antagoniste) sont toutes guidées par l'amour, un amour naissant ou en deuil. C'est d'ailleurs ici que réside la vraie problématique du film ; la haine est-elle plus forte que l'amour ? L'amour peut-il vaincre la bestialité ou les mentalités ? Cette question prend tout son sens pendant le climax du film, où Oh Dae-su retrouve sa bestialité pour cacher un terrible secret à Mido, un secret rendu sale et immoral par les m½urs communes. L'amour est si fort que l'homme est forcé de recourir à ses défauts pour le préserver, alors que ce même amour les avait peu à peu effacés ... Enfin, vous l'aurez compris, Old Boy amène à une réflexion profonde sur les sentiments humains, qui ne quittera personne, même après une fin des plus ambiguës !

Et que serait cette réflexion sans la réalisation virtuose de Park Chan-wook ? Intelligente et très stylisée, la mise en scène est largement à la hauteur du scénario ultra ingénieux qu'elle illustre. Plans séquences, filtres, mouvements de caméra étourdissants, idées de montage recherchées ... Le réalisateur ne laisse rien au hasard, mais n'en oublie pas pour autant de capter les sentiments des protagonistes avec tact et sensibilité, adoptant un point de vue chaleureux et compréhensif, en total contraste avec la froideur de Sympathy for Mr. Vengeance. Choi Min-sik, quant à lui, crève l'écran comme à son habitude dans le rôle de Oh Dae-su, faisant un peu d'ombre aux belles performances d'acteur de Yoo Ji-tae (Lee Woo-jin) et Kang Hye-jeong (Mido). Enfin, la bande originale, magnifique et subtil hybride entre musique classique et électro, est en parfaite osmose avec les sentiments et états d'esprit des personnages, et tirera peut-être quelques larmes aux plus sensibles d'entre nous lors de très belles envolées lyriques ...

Old Boy ? Un chef-d'oeuvre aux allures baroques, dur, poignant, violent, déchirant, et pourtant si beau ...


Note : 6/6
Robin


L'avis des autres Cinéfils :


Smi : 4/6
Un film déjanté : du poisson cru, une histoire de fou, et un acteur principal à la hauteur ; on en redemande !


Doui : 6/6
Enorme !



Cinefil49 : 5/6

# Posté le dimanche 19 mars 2006 13:18

Modifié le lundi 23 juillet 2007 07:08

L'ennemi public n°1 (Henri Verneuil)

L'ennemi public n°1 (Henri Verneuil)
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France - L'Ennemi public N°1 - De Henri Verneuil - Avec Fernandel, Zsa Zsa Gabor, Louis Seigner ... – Durée : 1h45 – Année : 1953


Critique du film (par Gereinte) :

L'Amérique, un continent qui fait rêver dans les années 50 comme aujourd'hui. L'Amérique avec ses stéréotypes, ses buildings, ses gangsters a l'allure de parrain de la mafia, ses shérifs, ses cow-boys ainsi que son cinéma, qui présente à l'américain le français avec une baguette et un litre de rouge, ainsi que l'italien dragueur avec son plat de spaghettis...

Que penser d'un homme habillé en fier cow-boy de l'Arizona avec de grosses lunettes vous énonçant les mérites d'un mobil home au beau milieu d'un centre commercial New-yorkais ???? Cet homme qui enlève ses lunettes après un entretien avec son directeur pour arroser malencontreusement la foule à l'aide de la douche du mobil home, et faire passer ensuite son public sous les roues de celui-ci ...

Voici donc notre anti-héros du nom de Joe Calvet qui se retrouve au chômage, comptant sur le lendemain pour retrouver un emploi (rappelons que les années 50 en Amérique sont des années où l'on trouve de l'emploi très facilement). Le soir même, il profite de sa journée de ''congé'' pour aller faire un tour au cinéma, pour bien évidemment regarder un western. Et voici que tout se complique pour cet homme si simple, son voisin prend son imper et Joe s'en aperçoit au beau milieu du métro alors que ses lunettes sont brisées et qu'il tire. Bien évidemment il est maîtrisé très rapidement et se retrouve accusé de plusieurs dizaines de meurtres et de vol a main armée effectués. Cette péripétie va transférer notre monsieur tout le monde dans la peau du Grand patron inconnu de tous, même de ses propres hommes.

Durant ce film distrayant Joe sera tour a tour vendeur, possesseur d'une arme a feu, prisonnier, auteur principal de la reconstruction ratée de son évasion ratée, grand patron, prisonnier, héros national et pour finir cow-boy. Fernandel comme à son habitude a toujours la bonne intonation dans ses palabres fort bien tournées, ainsi que la petite pique amusante, qui rend ce film fort sympathique.

Un bon film ne se prenant pas trop au sérieux, et qui est très appréciable un dimanche après midi lorsqu'on n'a rien d'autre a faire ...


Note : 3/6
Gereinte


Cinefil49 : 3/6

# Posté le dimanche 19 mars 2006 16:56

Modifié le lundi 23 juillet 2007 09:32

Gladiator (Ridley Scott)

Gladiator (Ridley Scott)
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Etats-Unis - Gladiator - De Ridley Scott - Avec Russell Crowe, Joaquin Phoenix, Connie Nielsen, Richard Harris... - Durée : 2 h 29 - Année : 2000


Critique du film (par Antoine) :

Dans les années 1950, le cinéma livre ses premiers péplums tels que Ben Hur, Cléopâtre ou encore Spartacus... Des films très appréciés qui connaissent un succès grandiose.
An 2000. Après 50 ans d'absence, le péplum est de retour avec un tout nouveau film signé Ridley Scott, le réalisateur de Alien, Blade Runner, 1492 : Christophe Colomb...


Le film commence par une bataille en Germanie entre les Barbares et l'armée romaine du général Maximus. L'empereur Marc Aurèle, dont le règne va prendre fin, assiste à l'affrontement et décide d'offrir ses pouvoirs au général Maximus, en attendant que le Sénat restaure la République, plutôt qu'à son fils Commonde. Ce dernier, jaloux, ne veut rien entendre et s'empare du pouvoir. Il ordonne la mise à mort du général ainsi que l'éxécution de sa famille. Maximus parvient à échapper à ses bourreaux mais ne peut empêcher le massacre de sa famille.
A bout de forces et rongé par la tristesse, il est recueilli par un marchand d'esclaves qui va faire de lui un gladiateur. Maximus a alors une chance de s'en sortir en combattant dans l'arène.
A Rome il se retrouve face à son rival Commonde qui le croyait mort.
Commence alors un duel entre les deux hommes, le parcours d'un futur tyran et le combat acharné d'un homme voulant reprendre sa liberté.

Pendant 2h30, le spectateur a rendez-vous avec l'émotion et la splendeur d'un film merveilleusement réalisé. Les effets spéciaux sont très réalistes, le Colisée ressucité comme on s'y croirait. Les combats sont réalistes grâce à la virtuosité des mouvements. Le tout sur une musique extraordinaire composée par Hans Zimmer et Lisa Gerrard qui rythme le film. Les images vont avec la musique ; il faut que ça soit telle image et pas une autre.

Une part de l'histoire s'offre au spectateur mêlant mythologie et fiction. Gladiator est tout simplement une reconstitution très fidèle de l'Antiquité, des jeux du cirque qui à l'époque passionnaient les foules.

Désormais un grand film de par son scénario épique joué par des acteurs sublimes, un grand moment de cinéma. Certes les moyens mis en oeuvres sont énormes mais au final le résultat en vaut la peine ce qui fait de Gladiator un film à grand spectacle, si possible à voir sur grand écran.


Note 6/6
Antoine


L'avis des autres Cinéfils :


Robin : 3/6
Des scènes d'action réussies bien que trop peu nombreuses, du sentimentalisme et des beaux décors ... Et après ?


Smi : 6/6
Musique, action, sentiments, acteurs exceptionnels, tout est dit : chef d'oeuvre !


Koss : 4/6
Un peplum efficace, une immersion dans le combat, mais absolument aucun fond.


Yayou : 3/6
Sable chaud, corps bodybuildés : bienvenue au Club Dorothée !


Doui : 4/6
Un beau film sur les gladiateurs, mais certains plans sont vraiment incompréhensibles.



Cinefil49 : 4/6

# Posté le lundi 20 mars 2006 14:39

Modifié le lundi 23 juillet 2007 07:09